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Lenteur

- Segonzac, première "ville lente" de France.
Quelques livres

Éloge de la lenteur

Carl Honoré
Marabout
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Du bon usage de la lenteur

Pierre Sansot
Rivages poche
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Les recettes de la feignasse

Chris Escot
Droséra





















Éloge de la lenteur


Pourquoi sommes-nous si pressés ? Pouvons-nous et voulons-nous aller moins vite ?
Nous avons décidément tendance à privilégier la quantité de tâches à abattre à la qualité de nos actes quotidiens.
À l'heure où la performance est requise sur tous les fronts de l'existence (travail, couple, famille, vie sociale et même...loisirs !), Carl Honoré enquête au coeur d'un courant d'opinion baptisé "slow", qui propose de rééquilibrer rapidité et lenteur dans notre vie et retrouver ce que les musiciens appellent le tempo giusto.
Et si un bon usage de la lenteur pouvait rendre nos existences plus riches ?

(Quatrième de couverture)
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Du bon usage de la lenteur

Une certaine forme de sagesse se reconnaît à la volonté de ne pas brusquer la durée, de ne pas se laisser bousculer par elle, pour augmenter notre capacité à accueillir l'évènement.

Nous avons nommé lenteur cette disponibilité de l'individu. Elle exige que nous donnions au temps toutes ses chances et laissions respirer notre âme à travers la flânerie, l'écriture, l'écoute et le repos.

Pierre Sansot, l'auteur de Gens de peu, de la France sensible et de jardins publics, donne, dans cet essai, quelques conseils concernant une politique de la ville, un certain emploi de la culture, un certain usage des sens.


Quatrième de couverture 

"Flâner ce n'est pas suspendre le temps mais s'en accommoder sans qu'il nous bouscule"

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Les recettes de la feignasse
( La feignasse, comme la girafe ou le zèbre, peut être mâle ou femelle)

"Comment tout cela a-t-il commencé ?

Par un beau soir de juin, à l'ombre du figuier en fleurs et du lilas fané, le barbecue fumait. Les côtelettes entassées annonçaient un grand nombre d'invités. Et il y avait nécessité de la pomme de terre sous la cendre.

Vous savez le temps que ça prend, la cuisson sous la cendre, quand le diable n'est pas avec vous ?

Alors la feignasse, n'écoutant que sa nature, a attrapé vingt patates, les a lavées (quand même), fait bouillir. Après, la patate étant précuite, elle l'a barbouillée de gros sel, d'herbes et enfournée.

Quand les patates ont pris des allures de face de vieille (non liftée), elle les a servies et baptisées "patates de la feignasse".

Le concept était né."

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